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رياضة CSHL: Une génération bénie de joueurs universitaires... Par Moncef ghaloussi

نشر في  10 جوان 2021  (20:11)

Par Moncef ghaloussi
Le CSHLIF est en droit de s’enorgueillir d’avoir enfanté, à travers les générations, une flopée de joueurs à la personnalité affirmée. Mais le mieux c’est d’avoir vu se conjuguer le plus-que-parfait au sein d’un club de légende : “un esprit sain dans un corps sain" comme disait Pierre de Coubertin.
Il s’agit d’une élite de joueurs valeureux et talentueux qui ont tant donné au club "vert et blanc" sur les terrains de jeu sans, pour autant, abandonner leurs études universitaires. Des joueurs, fooballeurs, handballeurs, basketteurs, volleyeurs, qui ont fait le choix des études supérieures à l’université au détriment d’une éventuelle carrière dans les différentes sélections nationales.
 
Taoufik Slaoui le précurseur
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C’est sur une suggestion de l’ami Hichem Khemakhem, appuyé par le fidèle d’entre les fidèles du CSHLiF Fayçal Boucetta, que j’évoque cette époque radieuse du sport hammamlifois, celle des années 60-80.
Une myriade de joueurs que Dieu a dotés de qualités sportives et mentales hors du commun : des pieds, des bras et des têtes bien pleines.
Si j’évoque ici certaines figures emblématiques du CSHLIF, c’est qu’aucune liste exhaustive en la matière n’a été établie par les archivistes du club.
Pour ne pas faire long, je ravive le souvenir de ceux qui m’ont fait impression et d’autres avec lesquels j’ai partagé une histoire commune de sport et de vie.
Le plus impressionnant d’entre-eux n’est autre que le mythe hammamlifois Taoufik Slaoui. Un footballeur charismatique qui nous avait épatés par son jeu de jambes étourdissant. Un demi de rêve à l’époque. C’est, d’ailleurs, lui qui avait donné le ton en devenant
le premier footballeur-médecin en Tunisie. Avant même Rached Meddeb (EST) et Toto Klibi (ASMarsa).
C’est ainsi que durant les années 60-80, le CSHLIF allait devenir le vivier de sportifs de haut vol ayant poursuivi leurs études universitaires pour assumer leur destin dans les hautes fonctions qui leur ont été confiées. Après leur retraite sportive, on les retrouvait médecins, pharmaciens, ingénieurs, hauts cadres de l’administration et de banques, journalistes...
Entre autres :
- Zoubeir, frère aîné de Temime Lahzami (pharmacien).
- Kamel Henia, meilleur buteur du championnat de Tunisie 67-68 (directeur général à la STAR).
- les frères Ben Youssef et leur ouverture d’esprit. Gentlemen comme on n’en fait plus.
- Abdelwaheb Khiari, gardien de but et avocat. un voisin de palier dans notre prime jeunesse.
Slim berrejeb, l’artiste del’entre-jeu. Discret et fort cultivé.
Un souvenir qui fait honneur au tout-Hammamlif : en 1964, lors de la finale de coupe de Tunisie perdue contre l’Espérance, 8 des 11 joueurs du CSHLIF étaient maîtrisards. De beaux joueurs à l’apport impeccable. Ce qui a même impressionné le président Habib Bourguiba en serrant la main à chacun d’entre-eux et en les félicitant.
 
Le fabuleux Aziz Ghelala
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Le Handball des années glorieuses n’a pas été en reste avec une élite emblématique alliant la force de frappe et une tête bien pleine. Entre autres :
- le fabuleux joueur-entraineur Abdelaziz Ghelala (diplomate)
- Mahjoub Guerfali, expert international en tourisme et champion de Tunisie de Handball 62-63 avec Al. Mansourah Chaabia d’Hammamlif (AMCH) sous la houlette de Abdelaziz guelala.
- Abdessattar Latrech, gardien de but dans la même équipe et futur grand journaliste à la plume juteuse.
- Mustapha Khalledi, jeune gardien de but a L’AMCH et future star au CSHLIF, meilleur keeper de son époque (cadre bancaire).
- Abdessattar Annabi, un excellent Handballeur et un gentleman au grand esprit.
- Ahmed Berrehouma (AMCH puis CSHLIF) le plus puissant bras du Handball tunisien au temps glorieux des “sept hommes en or. Un joueur cultivé et à l’intellect affirmé.
- Larbi Guerfali, excellent manieur de balle et parfait équipier de Hanball (Dr en droit international aérien).
- Samir Abassi, meilleur joueur d’Afrique et leader d’une génération de handballeurs cultivés et universitaires. Cette belle équipe, vice-championne arabe à Amman, a été privée du titre arabe par un arbitrage scandaleux ( j’en étais témoin dans le box des journalistes). ,
Et nec plus ultra, notre fierté en tant que journalistes hammamlifois, notre mentor et ami, amoureux du Basket et du sport en général, le sémillant Moncef Ben Mrad.
Ancien président du CSHLIF, Moncef Ben Mrad, Fondateur de deux hebdomadaires de qualité (Réalités et Akhbar El joumhouria) est un grand homme de culture. Journaliste, cinéaste et écrivain, il aura donné le meilleur de lui-même pour la gloire d’Hammamlif.
In fine, Deux autres grands esprits hammamlifois méritent un hommage particulier:
- L’historien du CSHLIF mon ami Tijani Azzabi.
- Kamel Abdelkader Cherif, soutien inconditionnel du Handball hammamlifois, homme de média émérite et ancien directeur de l’ERTT.Et les frères Daaloul,et les frères chelbi,et Moheddine sghir et nacer bellaghaet des centaines d universitaires plus jeunes dont le plus célèbre est le docteur Mondher Mbarek...Il faudrait que chaque section fasse un travail de mémoire pour ne pas oublier certains.
Pour les jeunes lifois, tel est l’exemple à suivre. Des hommes qui auront constitué le vivier du sport et de la culture à Hammamlif.
Que ceux que je n’ai pas cités ne me tiennent pas rigueur.il faut ajouter la famille Kasri qui a donné d excellents diplomates et médecin et sportifs pour le bonheur de la ville
Voilà ce qu’est Hammamlif. Pour ne pas dire ce qu’elle était. Le terreau de l’excellence, du savoir-faire et du savoir-vivré.
الله يرحم المتوفين و يمتع الأحياء منهم بالصحة و العافية.